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Mythes et réalités sur les pertes blanches chez la femme.

Les pertes blanches chez la femme sont un sujet fréquemment entouré de mythes et de malentendus. Pour démystifier cette question, examinons de près certaines idées préconçues et confrontons-les à la réalité. Découvrez dans cet article quelques causes fréquentes de la perte blanche chez les femmes.

Le lien entre le cycle menstruel et la perte blanche : une exploration approfondie.

Le cycle menstruel chez les femmes est un processus complexe, régulé par des fluctuations hormonales qui influencent divers aspects de la santé reproductive. Si vous avez un flux léger, choisissez un protège comme un maillot de bain menstruel en début ou en fin de règle. Le cycle menstruel se divise souvent en deux phases principales : la phase folliculaire et la phase lutéale. Au milieu du cycle, l’ovulation se produit, marquée par la libération d’un ovule mature par l’ovaire. Pendant cette période, la production d’œstrogène augmente, ce qui peut entraîner une augmentation de la perte blanche.

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Au cours de l’ovulation, les glandes du col de l’utérus produisent des sécrétions cervicales plus abondantes. Ces sécrétions facilitent le déplacement des spermatozoïdes en rendant le milieu plus propice à la fécondation. La perte blanche peut donc être plus perceptible à ce stade. La texture et la quantité de la perte blanche varient tout au long du cycle menstruel. Après l’ovulation, la phase lutéale débute, marquée par une augmentation de la progestérone. Cela peut entraîner une perte blanche plus épaisse et visqueuse. 

Infections. 

Une des causes les plus courantes de la perte blanche anormale est l’infection à levures. Elle est causée par le champignon Candida albicans et peut entraîner une décharge épaisse, blanche et ressemblante à du fromage cottage. Les démangeaisons vaginales sont souvent présentes. Des bactéries telles que Gardnerella vaginalis peuvent provoquer une vaginose bactérienne, caractérisée par une perte blanche grisâtre avec une odeur désagréable. Cela peut être déclenché par un déséquilibre de la flore vaginale.

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Les MST telles que la chlamydia, la gonorrhée et la trichomonase peuvent entraîner des changements dans la sécrétion vaginale. La perte blanche peut devenir plus abondante, teintée de jaune ou de vert, et s’accompagner d’autres symptômes tels que des démangeaisons ou des brûlures. Bien que moins fréquentes, les infections parasitaires peuvent également causer des modifications dans la perte blanche. Les parasites, tels que les protozoaires, peuvent affecter la santé vaginale. 

Une hygiène inadéquate. 

Une hygiène inadéquate, comme l’utilisation excessive de produits parfumés ou de douches vaginales, peut perturber l’équilibre délicat du pH vaginal. Cela crée un terrain propice à la prolifération de bactéries et de levures, pouvant entraîner une modification de la perte blanche. L’utilisation de savons agressifs ou de produits contenant des produits chimiques irritants peut causer une irritation vaginale. L’inflammation résultante peut influencer la nature de la sécrétion vaginale, la rendant plus abondante ou changeant sa consistance.

Le stress et ses répercussions sur la perte blanche chez les femmes. 

Le stress déclenche la libération d’hormones telles que le cortisol et l’adrénaline. Ces hormones peuvent perturber l’équilibre hormonal régulant le cycle menstruel, affectant ainsi la texture et la quantité de la perte blanche. Les fluctuations hormonales induites par le stress peuvent perturber la régulation normale des hormones sexuelles, y compris l’œstrogène et la progestérone. Ces perturbations peuvent se traduire par des changements dans la sécrétion vaginale.

Le stress chronique affaiblit le système immunitaire, rendant le corps plus vulnérable aux infections. Les infections vaginales peuvent entraîner une augmentation de la perte blanche. Le stress peut influencer le pH vaginal, créant un environnement propice à la croissance de bactéries et de levures. Cela peut entraîner des variations dans la composition de la perte blanche.